Présentation de la ligue 1 et de son système

logo de la ligue 1 orange          

La ligue 1 est un championnat de 20 clubs et de 38 journée au bout des journées, le vainqueur du championnat est le club qui a le plus de points. Les points se gagnent comme ceci:

3 points pour une victoire, 1 pour un nul, 0 pour une défaite  

Le premier et deuxième sont qualifiés directement pour la ligue des champions.

 Le troisième doit passer par un tour de qualification, s’ il gagne il est qualifié pour la ligue des champions par contre s’ il perd il va en UEFA.

 Le quatrième se qualifie pour l’ UEFA.

 Le cinquième, sixième et septième sont qualifiés pour la coupe intertoto chaque gagnants de la coupe intertoto va en UEFA.

Les trois derniers sont relégués en ligue 2 et les trois premiers de ligue 2 monte en ligue 1.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

c’ est quoi ton club de foot ?

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tous les clubs de ligue 1 de la saison 2007-08  

voilà tous les clubs de ligue 1 de cette saison ( 2007-08) dit moi dans mon sondage quelle est ton club préféré.

voici les clubs:

Auxerre, Bordeaux, Caen, Le Mans, Lens, Lille, Lorient, Lyon, Marseille, Metz, Monaco, Nancy, Nice, Paris, Rennes, Saint-Etienne, Sochaux, Stasbourg, Toulouse, Valenciennes 

 

 

Présentation des clubs de la saison 2007-08 de ligue 1 : AUXERRE

AUXERRE:                                                        UNE NOUVELLE VIE DIFFICILE

écusson d' Auxerre

Le club bourguignon a encore perdu ses meilleurs joueurs à l’ intersaison. Et pour l’AJA c’est de plus en plus difficile de se relever

Bakari Sagna, Younes Kaboul, Benoit Cheyrou, Kanga Akale, Lionel Mathis… La liste des départs est longue cette année à Auxerre. Ce n’est évidemment pas la première fois que ce club formateur voit ses meilleurs jeunes s’exiler, mais ces départs sont de plus en plus répétés et inévitables. Quand Guy Roux était entraîneur, le coach charismatique avait réussi à imposer une règle : celle de ne jamais perdre plus de deux joueurs majeurs lors d’une intersaison. Depuis son départ, cette règle a volé en éclats. Ce qui a eu comme conséquence d’affaiblir considérablement l’équipe ces dernières saisons. Un coup d’œil sur l’évolution au classement suffit à s’en convaincre.

Une relève encore fragile
Autre conséquence : l’équipe n’est plus parmi les plus jeunes de Ligue 1 et compte désormais plusieurs trentenaires. Un regain d’expérience, certes, mais qui reflète l’attrait déclinant du club bourguignon. Les Jaurès, Pedretti, Maoulida et autres Lesage ont une partie de leur carrière derrière eux et n’étaient plus forcément désirés par les grands clubs.  
Auxerre pourrait donc bien souffrir cette saison, d’autant que la relève apparaît encore frêle. Il faudra sans doute attendre un an ou deux pour voir éclore la nouvelle génération, celle arrivée en finale de la Coupe Gambardella l’an dernier (avec notamment Jasse, Traoré, Kitambala et Pétric, incorporés au groupe professionnel durant la préparation). Une génération prometteuse, certes, mais trop jeune pour assumer à elle seule la pression.

L’espoir vient de l’Est
Dans cette grisaille, l’AJA veut néanmoins voir quelques éclaircies. Première satisfaction de l’intersaison : le meneur de jeu danois Thomas Kahlenberg est resté en Bourgogne. Longtemps convoité par des clubs espagnols et anglais, il a choisi de rester, expliquant qu’il avait encore beaucoup de choses à démontrer. Autre motif d’espoir : la bonne forme de la « filière de l’Europe de l’Est ». Pour leur première saison en Ligue 1 l’an passé, le Polonais Jelen et le Roumain Niculae ont été plutôt convaincants, en particulier le premier, auteur de 15 buts (10 en championnat, 5 en Coupe d’Europe). Satisfaits, les dirigeants auxerrois ont choisi de faire confiance cette saison au défenseur roumain Gabriel Tamas (ex-Spartak Moscou), qui pourrait être le patron de la défense tant attendu sur les bords de l’Yonne…

Fernandez toujours aux commandes
Autre lueur d’espoir : la présence confirmée de Jean Fernandez, habitué des joutes de Ligue 1 et reconnu comme l’un des meilleurs entraîneurs français. Ce fin tacticien a réussi à convaincre l’un de ses joueurs fétiches, Toifilou Maoulida, de le rejoindre. Suffisant pour jouer un rôle dans le haut de classement cette saison ? Tout dépendra, probablement, du niveau des jeunes et du comportement des recrues. Quoi qu’il en soit, c’est sans doute la première fois depuis bien longtemps que l’AJA démarre le championnat avec aussi peu de repères. Le vieil adage de Guy Roux (« le maintien comme seul objectif ») pourrait bien être répété cette année. Et cette fois, ce ne sera peut-être pas une boutade…

Présentation des clubs de la saison 2007-08 de ligue 1 : AUXERRE pixelA  SURVEILLER

Lynel Kitambala

 Lynel Kitambala

L’an passé, lors de la campagne de l’équipe juniors de l’AJA en Coupe Gambardella, Lynel Kitambala a tout simplement marqué 11 buts en 7 matches. Cela en dit long sur les qualités de buteur de ce joueur de 19 ans d’origine congolaise. Malgré son jeune âge, Kitambala a aussi inscrit 6 buts en 14 matches avec l’équipe réserve et c’est l’un des joueurs phares de l’équipe de France des 18 ans. A Auxerre, autant dire que l’on compte beaucoup sur lui, à un poste où l’AJA a de grosses carences depuis le départ de Djibril Cissé. Son physique n’est pas encore impressionnant (1,77m pour 72kg) et cet attaquant vif et opprtuniste doit « muscler » son jeu. Mais son explosivité pourrait déjà remuer certaines défenses de Ligue 1. A suivre…

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L’équipe type :
                                   Sorin
                        Tamas              Marcos Antonio
Mignot                                                                        Jaures
                                   Pedretti
            Thomas                                    Kahlenberg
Jelen                                                                Lesage
                                   Maoulida

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Présentation de BORDEAUX

BORDEAUX:                          BORDEAUX sous le charme du « Président« 

écusson de BORDEUX   

Laurent BLANC a pris les commandes des Girondins. Malgré le dépard de plusieurs joueurs importants, le club compte sur son charisme pour retrouver la Ligue des Champions. 

Bien, mais peut mieux faire. C’est en somme l’observation qu’auraient pu recevoir les joueurs bordelais la saison passée. Vainqueurs de la Coupe de la Ligue, les Girondins n’avaient toutefois pas réussi à se qualifier pour la Ligue des Champions, coiffés par leurs rivaux toulousains et terminant à la sixième place. Une performance a priori moyenne, mais à relativiser puisque Bordeaux avait laissé pas mal d’énergie dans la Ligue des Champions et n’avait pas été épargné par les blessures.

Digérer les départs de Faubert et Mavuba


Durant longtemps, les supporters bordelais n’ont pas vraiment eu de quoi se rassurer. Plusieurs joueurs ont quitté l’effectif, et non des moindres : l’avant-centre Jean-Claude Darcheville a rejoint les Glasgow Rangers, les deux internationaux Julien Faubert et Rio Mavuba sont partis, respectivement à West Ham et à Villarreal. Le club a aussi perdu son entraîneur, Ricardo, qui avait imposé sa rigueur défensive depuis deux ans. Cela faisait beaucoup pour un club qui avait souffert, en outre, du peu de profondeur de son banc.

Un recrutement intelligent


Et puis Bordeaux s’est remis à espérer. D’abord en apprenant l’arrivée de Laurent Blanc. Certes, celui-ci n’a encore jamais entraîné une équipe professionnelle. Il n’a pas non plus su convaincre Faubert et Mavuba de rester. Mais son charisme et sa notoriété sont de nature à attirer des joueurs de premier plan, mais surtout à redonner de la stabilité au club. Les joueurs se disent d’ailleurs ravis de leur nouveau coach. Le « Président » est écouté, comme l’a montré l’accélération du recrutement depuis plusieurs jours. Laurent Blanc s’était en effet plaint que les dirigeants n’avançaient pas assez vite dans leurs négociations de transferts. Après ces déclarations, on apprenait la signature de l’attaquant niçois David Bellion, du milieu international Alou Diarra (ex-Lyon) et un peu plus tard du défenseur Souleymane Diawara . De quoi pallier momentanément les carences, d’autant que le club avait déjà enregistré la signature du Lillois Mathieu Chalmé.Génération dorée
Autre raison d’espérer pour les Bordelais : le comportement de ses jeunes. Plusieurs d’entre eux ont solidement pallié les blessures l’an dernier, comme Pierre Ducasse ou Florent Marange. Déjà entrevu l’an dernier, le jeune attaquant Gabriel Obertan pourrait confirmer cette saison et venir titiller les titulaires, Chamakh, Bellion et autres Alonso. Et, à peine Obertan éclos, on parle déjà d’un nouveau phénomène, un autre attaquant : Henri Saivet (voir ci-dessous). Si le mélange avec les anciens se réalise et que Laurent Blanc confirme ses promesses au poste d’entraîneur, Bordeaux pourrait bien jouer un rôle de premier plan dans ce championnat…

Présentation de BORDEAUX pixel A SURVEILLER

Henri Saivet

  photo de Henri Saivet

Si ce jeune joueur n’explose pas cette saison, ce sera la suivante. Il faut dire que l’on oublie un peu rapidement qu’Henri Saivet n’a même pas 17 ans ! Il a donc encore du temps avant de confirmer les espoirs placés en lui. Pourtant, ces espoirs sont déjà immenses. Dans toutes les catégories d’âge, Saivet a été surclassé. Le garçon, passé professionnel à l’âge de 16 ans, impressionne adversaires et partenaires. Plutôt petit, vif mais costaud (1,75m et 70 kg), Saivet possède un sens du but exceptionnel , des statistiques impressionnantes et une bonne frappe de balle. Il a déjà attiré l’attention de plusieurs clubs anglais (Tottenham, Chelsea), mais a préféré signé pro dans son club formateur.
Avec Gabriel Obertan, d’un an son aîné, il devrait former un redoutable duo d’attaque chez les Girondins dans les années à venir. Et si l’on ajoute le défenseur Paul Baysse, international des moins de 18 ans lui aussi, voilà l’avenir des Bordelais assuré. Comme un remake de la génération Zidane-Lizarazu-Dugarry ?
L’avis de son capitaine (Ulrich Ramé) : « Henri est un joueur en devenir, qui montre déjà de très bonnes choses à l’entraînement. C’est un vrai buteur, il aura certainement sa chance bientôt »

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L’équipe type :
                                             Ramé
Chalmé                   Planus                   Jemmali                Jurietti
                               Fernando             Diarra
        Jussie                             Micoud                           Wendel
                                           Chamakh

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présentation de CAEN

 CAEN:           CAEN, le bonheur est en Ligue 1

écusson de CAEN                                     

Le retour du Stade Malherbe dans l’ élite suscite la passion chez les supporters. Mais, sur le terrain, Caen devra mieux faire qu’ il y a deux ans…

Le Stade Malherbe de Caen s’était habitué à la Ligue 1. De 1988 à 1995, le club s’était installé dans l’élite, parvenant même à se qualifier une fois pour la Coupe de l’UEFA. Mais, depuis, Caen fait souvent le yoyo et a même cru, durant ces deux dernières saisons, que la pénitence durerait cette fois plus longtemps. Très mal parti pour son retour en Ligue 2 il y a deux ans, le club regardait plutôt derrière lui. Finalement, le travail de Patrick Parizon, l’entraîneur, et de Franck Dumas, le manager général, a porté ses fruits.

Glorieux anciens


Le club s’est d’abord appuyé sur ses « anciens », comme Anthony Deroin, Nicolas Seube ou Cédric Hengbart, déjà habitués de la Ligue 1, et n’a pas hésité à rappeler des joueurs du cru, comme Sébastien Mazure, revenu après un semi-échec à Saint-Etienne, ou Stéphane Samson, né à Bernay et formé au Havre. Il a également fait venir plusieurs joueurs confirmés de Ligue 1 ou de Ligue 2, comme Grégory Proment ou Lilian Compan. Pour le reste, place aux jeunes. Le centre de formation du club s’est distingué, ces dernières années, en révélant notamment William Gallas (Arsenal), Ronald Zubar (Marseille), Jérôme Rothen (PSG) ou Mathieu Bodmer (Lyon). La génération 2007 ne déroge pas à la règle et l’on devrait apprendre à connaître Yoann Gouffran, Jérémy Sorbon ou Stéphane Zubar (le frère de Ronald).

Recrutement cohérent


Une base importante de l’équipe était déjà présente il y a deux ans lors de la descente du club. Une saison terminée avec les honneurs puisque Caen avait réalisé plusieurs coups d’éclat, en battant Lyon à domicile ou Marseille à l’extérieur. Les observateurs s’accordaient sur le fait que le jeu déployé était plutôt séduisant. Si l’on ajoute à cela un recrutement cohérent, Caen ne paraît donc pas forcément le plus mal loti des promus. Malherbe a en effet attiré Karl Svensson, international suédois et qui jouait l’an passé aux Glasgow Rangers, Benjamin Nivet, auteur de six buts l’an dernier avec Troyes et plaque tournante des Aubois, et a réussi à se faire prêter le talentueux Issam Jemaa (Lens), international tunisien. Enfin, le club compte beaucoup sur son milieu offensif argentin Juan Eluchans, ancien joueur de l’Independiente.

Quel visage en attaque ?


Principale inconnue : l’attaque. Les dirigeants ont hésité à recruter un attaquant supplémentaire. Finalement, l’effectif devrait rester en l’état. Yoan Gouffran et Issam Jemaa n’étant pas de purs buteurs, la tâche devrait être confiée à Sébastien Mazure ou Stéphane Samson. De leur rendement pourrait dépendre le sort du Stade Malherbe

A SURVEILLER…

Yoan Gouffran

Yoan Gouffran

Le public de Ligue 1 ne l’a jamais vu à l’œuvre. Et pourtant, Yoan Gouffran est peut-être, à l’heure actuelle, l’un des espoirs les plus sérieux du football français. Convoité dès l’an passé par Chelsea, le PSG, l’OM, Lyon ou Arsenal, le jeune joueur a choisi de continuer sa progression au Stade Malherbe. Des rumeurs l’envoient encore régulièrement à Arsenal, mais il devrait rester au moins une saison en Normandie (soit en honorant son contrat, soit sous forme de prêt). Gouffran est devenu l’un des leaders de l’équipe de France espoirs. Pour ne rien gâcher, l’homme est plutôt polyvalent : il est capable de jouer milieu droit, ailier, attaquant de soutien, voire en pointe.
L’avis de son capitaine : Nicolas Seube : « Yoan a toutes les cartes en main pour devenir un grand joueur. Il doit juste confirmer parmi l’élite. C’est un joueur de grand talent, rapide et de plus en plus efficace devant le but, il a fait beaucoup de progrès dans ce domaine. Il a joué un rôle décisif ces deux dernières saisons. »

présentation de CAEN pixel

L’équipe type :
                                                Planté
Seube                   Sorbon                  Svensson             Hengbart
                                                Proment
                                Deroin                   Nivet
  Gouffran                                                                           Jemaa
                                                Mazure




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